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26 oct. 2015 - 16:24

Besoin d'aide ? de conseils ?



Un peu d'aide ou un peu d'inspiration est parfois nécessaire pour réussir à débuter une histoire.

Parce qu'il est dommage de ne pas se lancer car on se considère trop ignorant, trop débutant, nous vous proposons ci-dessous divers tutoriels et sources d'inspirations.

Tout d'abord, vous pouvez retrouver une petite explication sur les genres et types de récits de Ter Aelis. Si vous avez d'ores et déjà une préférence pour un univers en particulier, vous pouvez retrouver les contextes narratifs résumés ou détaillés afin d'en goûter l'ambiance.

Vous voilà motivé et prêt à débuter un récit ! Mais il vous faut d'abord créer votre fiche de personnage. Les premières difficultés surviennent et le découragement commence à vous investir. Ne vous inquiétez pas, nous vous avons préparer quelques conseils, adaptés à chaque univers :

Conseils Fiche de personnage magie
Conseils Fiche de personnage steampunk


Si vous pensez ne plus avoir besoin des conseils pour la fiche, ces aides peuvent cependant vous être utile.

- Sachez qu'il existe de nombreux Générateurs de noms sur le net – "Noms de Fantasy" est l'un d'entre eux. Ces générateurs peuvent être spécialisés par genre (fantasy, ou futuriste par exemple) ou par race ( elfe, dragon, alien...).

- Afin de compléter la création de votre personnage ou même pour vous aider dans vos récits, nous vous proposons le Vocabulaire descriptif et de l'émotion d'après le document du Centre d'Education des adultes Le Moyne-Iberville.

- Plusieurs articles Astuces rôlistes ont été publiés sur le blog et offrent des conseils pour mener ses récits :


Répondre à un récit rôliste
Poser l'ambiance d'un récit rôliste
Que faire quand ça n'avance pas
Comment faire un récit dirigé
Personnaliser son jeu narratif
Comment rivaliser avec les plus grands pavés?
Choisir une Confrérie
La cohérence des temps et des lieux

- Connaître les règles de typographie est toujours utile, elles vous sont rappelés par Mike001 ici.


Si vous avez d'autres questions, n'hésitez pas à contacter les responsables de chaque univers :

Responsables des Univers :

Héliaste
: Méli

Magie :

Coordonnateur : Méli
Référent : Exodus


Steampunk
:

Coordonnateur : Cassiopée
Référent : Green

Science-Fiction :

Coordonnateur : Aillas
Référent : Mike001


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Message posté le 16:56 - 26 oct. 2015

Voici un aide de vocabulaire de la descriptif et de l'émotion basée sur un document plus complet du Centre d'Education des adultes :


Aspect général



Visage



Caractéristiques générales



Caractéristiques intellectuelles



Traits de caractère



La peur



L'étonnement



La tristesse



La joie



Autres émotions


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Message posté le 16:59 - 26 oct. 2015

Plusieurs astuces rôlistes ont été publiée sur le blog de Ter Aelis :

Répondre à un récit rôliste Article du 26/10/2013 écrit par Grendelor

Répondre à un récit rôliste


Ca y est, vous vous êtes lancé. Votre personnage est prêt, il s’installe pour la première scène et vous attendez fébrilement une réponse d’un autre joueur. Celle-ci arrive enfin, un autre personnage entre en interaction avec le votre. Comment continuer ? Que faut-il faire, et surtout, ne pas faire ?


Déjà, dans un premier temps, prenez un moment pour lire et relire cette réponse. Cherchez les indices dont il faudra tenir compte (couleur des yeux, humeur…). Et ce pour ne pas répondre à côté de la plaque.


Ensuite, il y a un grand principe qu’il ne faut pas oublier : ne pas jouer les personnages des autres. Mais, qu’est-ce que ça veut dire? Quelles sont les limites? Si je ne peux pas faire agir les autres, mes réponses vont faire deux lignes !

Non, car d’abord il faut détailler ce que pense/sent/ressent votre personnage et ses réactions. Ensuite, ne pas jouer les autres, ça veut dire surtout ne pas leur faire faire d’action déterminante. Par exemple, vous êtes attablé dans une taverne et quelqu’un vient à votre table et engage la conversation. Dans votre réponse, vous pouvez supposer que la personne ne sera pas contre un verre et commandez pour lui. Par contre, n’entrez pas dans les détails de la boisson, au risque de commettre un impair : vous commandez une vodka alors que l’autre ne boit que du lait. Vous risquez de vous faire envoyer sur les roses. Autre cas. La personne s’attable mais vous n’êtes pas d’humeur et vous lui balancez votre poing dans la figure pour tout réponse à son bonjour. N’enchaînez pas directement sur une bagarre, à moins de bien connaître le personnage/personne en face de vous ou d’en avoir parlé avec lui. En effet, tous ne sont pas belliqueux et tous ne répondent pas forcément avec leurs poings.


Dernier point important, la conclusion. Quand vous finissez votre réponse, il faut une ouverture pour que l’autre puisse prendre la suite. Il est évident que tout est matière à réponse, mais c’est parfois plus facile que d’autres. Si votre post c’est “je reste de marbre et ignore stoïquement la personne en face”, pas sûr qu’elle enchaîne avec autre chose que “je laisse tomber et m’en vais”. Ce qui raccourcit efficacement le rp, il faut bien le dire. Par contre, si vous faites “je l’ignore, en cachant mal ma peur face à ses yeux bizarres”, l’autre pourra jouer sur les indices laissés.


Voilà, ceci ne sont que quelques conseils, astuces, afin de vous faciliter les choses. Ma dernière recommandation sera toute simple : communiquez. Un doute, une question, même “bête”, demandez à l’un des rôlistes, aux veilleurs, au tutélaire


Poser l'ambiance d'un récit rôliste Article du 23/11/2013 écrit par Exodus(...)

Poser l’ambiance d’un RP


C’est partie ! Votre personnage a pris place dans un rp, vous avez répondu avec brio aux autres personnages – notamment grâce aux conseils avisé de l’article précédent – et votre aventure commence ! Maintenant, il va falloir faire en sorte qu’elle semble vraie, aussi bien pour vous que pour ceux qui vont la lire. Et là y’a pas trente-six solutions : il faut poser une ambiance.

Attends une seconde… Le monsieur il veut que j’écrive un roman ? Je dois faire dans le descriptif et le détail comme si c’était du Zola ? Pas forcément.

Ce qui peut faire la différence lorsque vous écrirez vos périples, entre une aventure passionnante et un article de la rubrique des faits divers, c’est à quel point vous arriverez à faire ressentir au lecteur la situation dans laquelle votre personnage se trouve. Le lecteur est à la fois acteur et spectateur dans cette histoire, et c’est pour cette raison que vous devez les bichonner (tout en vous faisant plaisir au passage).

Aussi, lorsque vous décrivez un événement prenant place en milieu urbain, décrivez aussi bien les réactions de vos personnages que celles des gens qui l’entourent. On vous a dit à juste titre de limiter les interprétations concernant les personnages des autres joueurs, mais une ville est rarement déserte : les civils eux aussi sont témoins de la scène et vont y réagir. Une bataille s’engage en pleine rue ? Décrivez le mouvement de foule qui s’en suit, le bruit et le chaos qui s’impose sur vos propres actions et vous contrains à vous adapter. N’hésitez pas à rajouter des détails que votre personnage ne peut pas voir ou dont il n’a pas conscience : l’effet du mouvement soudain sur la ville, le débordement des forces de l’ordre et les impacts sur le long terme. Une petite ellipse narrative n’est jamais de trop si c’est pour décrire toute l’importance que la décision de votre personnage aura sur son environnement, et ce qu’il le sache ou non. Le héros (ou l’héroïne, c’est à vous de voir) que vous incarnez n’est pas le monde à lui seul, mais il peut sans problème passer pour le centre de celui-ci si ce qui l’entoure réagit à ses actions.

Si vous vous trouvez en cadre champêtre, désertique ou tout simplement que vous décrivez une ville aux rues abandonnées, pas de soucis. Jouez sur les lumières et les sons pour poser l’ambiance. Précisez ce que parvient à distinguer votre personnage de son environnement, et parfois même comment l’environnement lui-même perçoit la présence de votre héro/héroïne. Pensez également à indiquer des repères temporels, et par conséquent les contraintes liés à votre personnage : à moins d’être un surhomme, il aura faim, froid, sommeil… autant d’indice pour les autres joueurs que pour le lecteur.

Dernière astuce : si vous êtes seul, sans rien d’autre autour de vous que la grisaille et sans réel repère, jouez justement sur l’absence de retour qu’offre le monde à votre personnage. Précisez un événement dont on attendrait une réaction, qui ne viendra alors jamais. Votre lecteur se sentira alors aussi seul et isolé que votre personnage.

Au final, ce genre de détails non seulement d’aguicher le lecteur mais aussi de donner de l’eau au moulin de vos collègues, qui peuvent à leur tour réutiliser et enrichir cette foule de renseignement que vous distillez. Bref, une mine d’or !

Le seul risque ? A trop en mettre, passer à côté de l’action, ou noyer les autres joueurs sous trop d’informations et leur rendre la retranscription de la scène bien difficile.

Mais on vous fait confiance : vous êtes quelqu’un de raisonnable. La preuve, vous lisez ces lignes, non ?


Que faire quand ça n'avance pas? Article du 19/01/2014 écrit par Grendelor

Que faire quand ça n’avance pas ?



Voici venu le temps de l’attente. Vous étiez bien parti, les échanges avec vos partenaires de jeu s’enchaînaient et, patatras, tout s’effondre. Voilà deux semaines que plus rien ne s’écrit. Que faire ?


Plusieurs pistes à suivre :
prendre son mal en patience et/ou vous lancer dans un autre récit avec quelqu’un d’autre (avantage : avec plusieurs récits en cours vous avez moins de chance d’attendre, enfin, si vous variez les partenaires évidemment) ;
harceler vos partenaires de messages privés jusqu’à obtenir gain de cause (vous risquez de ne pas vous faire que des amis et ça ne fait pas forcément avancer le schmilblick ; au mieux vous saurez pourquoi ce silence radio) ;
combler les trous.

C’est ce dernier point que je voudrais développer.

En effet, comment faire pour vous occuper en attendant vos partenaires sans casser le récit en cours ?

Une première manière est le flashback. Profitez du temps qui vous est alloué : plongez votre personnage dans une intense réflexion (ou tout autre chose qui convient au moment) et racontez un épisode de son passé (si possible en lien avec le moment présent : émotion ou action similaire, lieu en rappelant un autre, etc…).

Seconde possibilité, faire intervenir un personnage non joueur (PNJ). Vous avez toute latitude, à tout moment de votre récit, de faire intervenir des PNJ qui feront avancer ou entretiendront le fil de votre histoire. Coursier qui vous apporte des informations, tueur qui cherche à vous trancher la gorge, femme sensuelle essayant de vous délester de votre argent… ça occupe et ce peut être très fun.

Dernière façon, jouer vraiment ce temps de pause. Votre partenaire ne répond pas ? Alors son personnage ne bouge plus, semble perdu ailleurs. Faites-le tomber en catatonie et réagissez à la situation : bouche-à-bouche, gifle, abandon pur et simple… ça lui apprendra à ne pas répondre ! A lui d’assumer à son retour (gnark gnark).

Bon jeu !


Comment faire un récit rôliste dirigé? Article du 15/02/2014 écrit par Grendelor

Comment faire un rp dirigé ?



Sur Ter Aelis, nous avons la chance de pouvoir faire du rôlsime de la manière qui nous plaît. Rien n’est figé et tout s’adapte à notre envie. Si beaucoup d’entre nous font ce qu’on appelle du rp libre, il existe aussi le rp dirigé, à mi-chemin entre le véritable jeu de rôle (avec lancé de dé etc) et le rp libre. Tenté ? Alors lancez-vous !

Pour faire un rp dirigé, il faut un dirigeant (logique). Le principe, c’est d’établir un scénario de base, avec de grande ligne. Un exemple : celui pour trouver la grotte de Sha’nayen. Je sais d’où je pars (Sûl-Nar), je sais où j’arrive (la grotte), je sais qu’en principe il me faut x jours pour y arriver. Je prévois 2-3 évènements pour agrémenter le voyage. Le reste est à la charge du groupe mené. Et c’est tout l’intérêt du rp dirigé : il n’est pas fermé et permet de répondre aux envies de ceux qui écrivent avec nous.

Il est bien moins contraignant de préparer un rp dirigé qu’une véritable partie de jeu de rôle et de la même façon il est bien moins contraignant d’y participer : pas besoin d’une fiche de personnage détaillée, de points de force ou que sais-je encore. Vous pouvez tout à fait venir avec votre personnage habituel (oui, oui, le gros bill qui se cache là-bas) ou bien créer un personnage pour l’occasion.

Bon, vous avez décidé de vous lancer, vous prenez les choses en mains. Votre scénario est prêt mais comment avoir des partenaires de jeu ? Deux façons courantes de procéder :
par bouche-à-oreille ; vous en parlez autour de vous et voyez qui serait intéressé
par recrutement rp ; dans votre scénario, vous prévoyez une phase de recrutement avec une annonce
Cela va sans dire, que vous avez prévu un nombre de participants minimum et maximum. Pourquoi maximum ? Parce que nous savons tous que plus il y a de monde et moins ça avance vite. Et si votre rp n’avance pas, vous risquez de perdre vos compagnons de route. Ce qui amène ce conseil : fixez des règles de présence et une limite de temps à votre rp dirigé. Quitte à accélérer les choses ou à rallonger si tout le monde réclame la suite.

Vient ensuite le moment d’écrire. Vous lancez votre aventure et le rp va suivre son cours. Oui mais comment et dans quel ordre ? Là encore, deux grandes manières de faire, sachant que c’est vous, en temps que dirigeant de ce rp, qui allez donner le tempo :
on définit un ordre de jeu/réponse ; chacun répond à son tour
la réponse se fait selon l’action ; plus difficile à mener, il ne faut exclure personne mais il est vrai que parfois cela permet de mettre un peu plus de vie dans un rp

Enfin, comment conclure ?
Vous arrivez à votre objectif ou à la limite du temps imparti ? Il est temps d’en finir. Préparez un beau post résumant ce qui a été accompli, par qui, et ce qui reste éventuellement à faire si vous voulez donner une suite à ce rp. N’oubliez pas de préciser aux veilleurs que votre rp est terminé et qu’il peut donc rejoindre les bibliothèques.

Maintenant, c’est à vous de jouer !


Personnaliser son jeu narratif Article du 28/03/2014 écrit par Cassiopée

Personnaliser son jeu narratif



L’écriture d’un récit narratif rôliste ne doit pas être formatée. Il est bon de retrouver dans la plume de celui qui s’investit d’un personnage la personnalité même de l’auteur. Il ne faut pas gommer ses marques mais au contraire savoir utiliser ses travers ou ses passions dans son jeu de rôle.

Personnaliser son jeu narratif, c’est donner du caractère à son écrit, c’est laisser vivre une part de nous. Le récit doit rester compréhensible, bien-sûr, mais il aura son style particulier et attirera l’intérêt d’un autre rôliste.

Nous choisissons nos acolytes d’écriture comme nous choisissons une paire de chaussures. Certains s’adaptent parfaitement à notre style et motivent notre réponse alors que d’autres écrivains très pointus par ailleurs ne permettent pas une telle adéquation.


Je peux vous conter quelques variantes d’écriture très caractéristiques choisies dans les jeux rôlistes de Ter Aelis.

La truculence étudiée d’Exodus :
« Il but une gorgée et regretta aussitôt de ne pas avoir renifler le contenu préalablement. L’alcool des Marches de Rhéan lui incendia littéralement le gosier avant de s’en prendre à son ventre, et tout son corps se réveilla face à cette agression caractérisée à l’encontre de son estomac. »

L’écriture efficace de Smirtie :
« -Tu peux pas test.
C’était la réplique d’Isaiah après avoir tiré en pleine tête un Tsman aventureux qui traversait la rue à 200 m de là. Venia éclate de rire, étendu à plat ventre sur un balcon à côté d’Enri dont il voit le bord du tatouage poindre sous la visière de son casque, où ses yeux sourient.
»

Le ton cocasse et exubérant Ramrod :
« Julius, une griffe tendue comme pour suspendre le temps, examine le plus rapidement possible les alentours. Il élimine d’emblée l’idée d’emmener sa greluche, son manque de conversation flirtant trop avec le négatif. Il passe en revue le minet avec son fichu clébard en tôle mais ce dernier manque cruellement de poitrine, de sex-appeal et même de féminité. »

La pertinence de Grendelor :
« Grendelor avait clos ses yeux, coquille vide. Dans un état second, elle sentait ses avants-bras la brûler alors qu’elle était assaillie par les pensées de ses compagnons. »

Les réflexions lumineuses de Lumeï :
« Une attente impatiemment curieuse de celles que nous avons, les yeux grands ouverts sur les Néantes. Toutes les Néantes. Sur l’insondable et le devinable. Les Humains appellent cela le Savoir. Miel appelle cela les hypothèses. »

La langue sanzienne devenue presque officielle:
« Jamais les règles des sorts en miroirs ne cessaient d’imposer leur système tant que l’un des partis n’était pas épuisé, détruit par l’absence totale de magie. Et ce même carcan, ce voile qui supprimait pas à pas leurs capacités les avaient enfermés dans un linceul. »

Les longues tirades embrasées de Drystan :
« Et sous la tempête dissipée naquirent les étoiles d’un monde meilleur. Des éclats si purs et si majestueux qu’ils en embrasaient les cœurs contrits de ceux qui, depuis trop longtemps, n’avait plus ressenti que haine et colère. »



Comment rivaliser avec les plus grands pavés? Article du 19/07/2014 écrit par Grendelor

Astuce rôliste du mois : comment rivaliser avec les plus grands pavés?

Certains rôlistes ont l’art de nous laisser pantois devant la longueur de leurs récits, exploit qu’ils réitèrent à chaque fois. Comment font-ils? Pouvons-nous en faire autant?

Hé bien la réponse est oui. Il suffit de connaître quelques astuces et de s’y mettre sérieusement.

Déjà, il faut prévoir du temps. Il est évident qu’un pavé ne s’écrit pas en 10mn le soir avant d’aller au lit ( ce que je fais la plupart du temps). Pour autant, rien n’oblige à pondre un tel récit en un seul mouvement. Demandez aux intéressés, ils vous diront qu’ils écrivent sur plusieurs jours. Donc, ne vous y prenez pas au dernier moment.

Oui mais comment remplir ces pages? Plusieurs axes sont à utiliser, les mêmes qui servent à poser une ambiance.
Décrivez les lieux, le plus richement possible.
Utilisez tous les sens de votre personnage : vue, ouïe, odorat, toucher, goût et autres sens subtils qu’il peut posséder.
Décrivez les sentiments et l’état physique de votre personnage. Profitez-en pour mettre en avant ses pensées, qui sont autant d’indices pour vos partenaires pour mieux comprendre votre personnage et donc apporter une réponse adaptée.
Faites intervenir d’autres personnages : les personnages secondaires sont importants et vous pouvez les manipuler à votre guise. N’hésitez pas à en user : l’aubergiste bavard, le policier soupçonneux… Faites marcher votre imagination !
Dernière astuce : faites votre réponse à plusieurs. Vous souhaitez mettre un dialogue avec votre compagnon de jeu? Préparez-le ensemble. Il n’y aura aucun impair et en plus vous gagnerez de précieuses lignes supplémentaires pour prétendre au titre du plus grand rôliste à pavés !


Choisir une Confrérie Article du 20/09/2014 écrit par Grendelor

Astuce Rôliste : choisir une Confrérie



S’il est tout à fait possible de faire du rôlisme sur Ter Aelis sans faire partie d’une Confrérie, il peut y avoir des avantages à en choisir une. Le premier est d’être en contact plus proche avec les autres membres de la Confrérie, ce qui peut faciliter son intégration dans les récits rôlistes, en cours ou à venir. D’autre part, cela peut aussi permettre de donner une orientation à son personnage. Et c’est là qu’il faut bien choisir.

Voici un petit tour d’horizon des quelques Confréries disponibles, pour le moment, sur Ter Aelis.

La Confrérie des Vilains.


C’est l’une des Confréries fantômes de TA. Ses membres hantent toujours le forum mais ne se livrent plus à leurs vilaines frasques rôlistes. Peut-être saurez-vous les pousser à reprendre leurs activités. Que faut-il pour faire un bon Vilain ? Savoir mettre son grain de sel, de préférence là où on l’attend le moins et, en général, avec les conséquences les plus destructrices possibles.

Le Cercle du Zénith.


La seconde Confrérie fantôme, même si, sporadiquement, l’un de ses membres retrouve le temps de faire une ou deux réponses. Ceux du Zénith pourraient arguer que de toute façon, étant une Confrérie d’assassins secrets, ils ne peuvent qu’être discrets. C’est vrai. L’avantage de cette Confrérie réside dans cette discrétion. On ne vous demandera pas une présence affolante. Par contre, il faut savoir manier la ruse, la discrétion, les armes et le sang-froid. Si vous avez tout ça, les portes du Cercles s’ouvriront à vous.

Les autres Confréries arrivent à garder une certaine constance dans leurs activités et, pour certaines, ont développé toute une histoire qui les définit.
Les Enfants de l’Unique.



Ici, on rentre dans le cadre d’une secte religieuse. Basée sur le principe d’un dieu unique, l’Unique, de son dogme et d’une certaine pureté de la race humaine. Pour y rentrer, il faut donc adhérer à son principe, être humain, et si vous êtes du genre fanatique de l’Inquisition, vous pourrez vite monter les échelons. Vous aurez ainsi la chance de participer à la gloire de l’Unique aux côtés de De Vaanne, Exodus, Mike, Laylay, Vlynn et Teclis.

La Confrérie du Sang.

Là, c’est du lourd. C’est du complexe, y’en a des pages et des pages pour comprendre tous les tenants et aboutissants de cette Confrérie. Ce qu’on en retiendra, c’est qu’on y trouve plusieurs rôlistes actifs (ce qui est un bon point pour eux) mais qu’un certain changement est nécessaire pour entrer dans le Sang. Un lien unit les différents membres de la Confrérie et il y a donc un rituel d’entrée, qui amène à des changements plus ou moins profonds chez les personnages concernés. Pour plus de détails, il faut voir directement avec Cassiopée, Lumeï, Mélaka, Zoé… bref, avec la Confrérie elle-même.

L’Effronterie Lunaire.


Pour finir, une Confrérie où il fait bon vivre. Les contraintes sont minimes, on vous demandera juste ce qu’il faut de soupçon de folie ou de pratique des arts de la rue. Les membres ont une activité existante bien que le rythme soit soumis à d’intenses variations. Ici, tout le monde à sa place, pas de dogme à suivre, c’est plutôt l’esprit de famille qui règne. Un minimum de soutien les uns les autres, donc. Vous pourrez y croiser un ange déchu, Teysa, un elfe avec un phénix, Sephi4*4, une guérisseuse aux cheveux turquoise, Grendelor, un mec qui dort tout le temps, Erlidann et, avec un peu de chance, quelques autres qui s’éveillent de temps en temps.

Ainsi, selon que vous vous sentez méchant, discret, fanatique, prêt aux changements ou un peu saltimbanque, vous pourrez choisir une Confrérie qui vous convient. Mais surtout, avant de faire ce choix, n’hésitez pas à vous renseigner directement auprès des membres car, il faut le dire, cet article est totalement non objectif. Il est bien connu que la Lune est notre Déesse-Mère à tous.



La cohérence des temps et des lieux Article du 08/11/2014 écrit par Méli

Astuce rôliste du mois : La cohérence des temps et des lieux



Ter Aelis 1.5 présente essentiellement un seul univers de rolisme, celui de la fantasy. Il est important d’en tenir compte afin d’être cohérent dans les temps et lieux utilisés.Tout d’abord, qu’est ce que la fantasy? et en quoi se différencie-elle des autres genres?
La fantasy se caractérise par l’existence de la magie et s’inspire de l’histoire, des mythes et légendes, des contes. Elle se différencie du fantastique du fait que les êtres qu’on y rencontre ne sont pas d’origine surnaturelle mais magique. Cependant on peut y rencontrer des races communes telles que les anges et les démons ou encore la présence des dieux ou leurs représentants. Ces deux genres ne sont donc pas incompatibles, la différences se situant surtout quant à la possibilité de pouvoirs magiques des personnages dans la fantasy.

L’exemple le plus connu de la fantasy sont les romans de J.R.R.Tolkien, notamment avec Le Seigneur des anneaux. De manière très succincte, elle se caractérise par l’épopée d’un héro (qui semble en général assez anodin) qui va devoir combattre un puissant ennemi avec l’aide de ses compagnons. L’épopée permet la rencontre de différentes races, la traversée de différents paysages et la découverte des pouvoirs et capacités particulières des héros.

Nous rencontrons plus aisément de la fantasy se déroulant à une époque médiévale telle que choisie sur TA 1.5, c’est-à-dire que nous y retrouvons aisément des châteaux et chevaliers en armure, des dragons et des guildes (confrérie chez nous); mais sont alors théoriquement bannies les armes technologiques, ou même toute technologie de manière générale.

Cependant, la fantasy peut tout à fait se dérouler à une époque moderne (l’exemple le plus connu est probablement Harry Potter) ou même futuriste en un mélange de fantasy et sciences-fiction. L’essentiel dans le jeu de rôle est de s’accorder sur les règles. Il devient incohérent lorsqu’un personnage se limite au médiéval et attaque en armure sur son destrier alors que son compagnon conduit un char d’assaut!

Mais (et j’insiste!) tout est possible, dans la mesure où on est capable d’apporter une cohérence et ne pas rendre ridicule l’épopée. Parce qu’il y a de la magie, et qu’il s’agit aussi d’être imaginatif, la technologie n’est donc pas fermement exclue, à condition d’apporter une explication cohérente. Ainsi l’existence d’une civilisation avancée est possible alors que le reste de l’univers est d’époque médiévale. Cependant prenons garde à de trop fortes différences et au risque d’extermination ou de bordel sans nom!


Compte utilisé par l'équipe rôliste.
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